Il est grand temps de mettre fin au laxisme et au chaos de l’asile dans notre canton !

Récemment, le Conseil fédéral a rendu public un rapport sur la problématique des sans-papiers en Suisse. A la lecture de ce rapport, on constate que le canton de Vaud abuse des demandes de “cas de rigueur” afin d’autoriser des sans-papiers à rester en Suisse. Le laxisme politique du Conseil d’Etat rose-vert de notre canton conduit souvent à un préavis positif des dossiers concernés selon des critères n’incluant pas les connaissances linguistiques, le degré d’intégration, le niveau d’endettement, l’état de santé ou le lien avec la Suisse.

Pour rappel, notre canton a effectué près de 400 demandes de reconnaissance de « cas de rigueur » en 5 ans, et cela sans même compter les chiffres de l’asile. A part Genève et son opération Papyrus, il s’agit de loin du premier canton en la matière. En outre, malgré un vote clair du Grand Conseil refusant un assouplissement des critères, le nombre de dossiers transmis au SEM par le canton a fortement augmenté en 2019. Afin de rétablir l’ordre dans ce chaos, le député Dylan Karlen a déposé une interpellation demandant des précisions dans les critères retenus par nos autorités. « Pourquoi le canton ne prend-il pas en compte les connaissances linguistiques et le degré d’intégration des prétendants lorsqu’il donne son préavis au SEM ?» a, à juste titre, demandé l’élu de Villeneuve. Notre parti ne peut tolérer la complaisance dont fait preuve le Conseil d’Etat rose-vert vis-à-vis des clandestins et exige des mesures concrète de nos autorités afin de combattre ce fardeau.

Notre canton continue à ne pas expulser les étrangers criminels

Malgré de nombreuses remises à l’ordre, force est de constater que notre canton n’applique toujours pas la volonté populaire en expulsant les criminels étrangers. Cette non-exécution de la loi fédérale sur l’asile conduit la Confédération a renoncé au versement de plusieurs millions de francs de subventions à l’Etat de Vaud qui doivent, par voie de conséquence, est supportée par les contribuables vaudois. C’est pourquoi le député Cédric Weissert a déposé une interpellation exigeant que le Conseil d’Etat applique enfin les dispositions légales. « Il est impératif de corriger les manquements volontaires de nos autorités et de savoir combien de personnes ont été concernées par un manquement à l’exécution du renvoi ainsi que le montant des subventions perdues par notre canton » a notamment déclaré l’élu d’Ecublens.

L’UDC Vaud demande une prolongation des délais pour les récoltes de signatures

Il est devenu particulièrement contraignant de récolter des signatures pour les initiatives et référendums dans l’espace public, en raison des restrictions des libertés de réunion et de mouvement. Au niveau fédéral, une ordonnance du Conseil fédéral prévoit notamment, en ce qui concerne les référendums facultatifs, la possibilité de déposer les listes de signatures obtenues durant les derniers jours de la récolte sans attestation de la qualité d’électeur. Aussi, afin de faciliter l’exercice des droits politiques de nos citoyennes et concitoyens, le député Cédric Weissert a demandé au Conseil d’Etat qu’une pratique similaire soit mise en place dans le canton de Vaud.

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